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Catégorie : Qui sommes nous ?

Qui sommes nous ?

Qui sommes nous ?

Revue d’études décoloniales (ISSN  2551-5896)

 

Comité éditorial

Claude Bourguignon Rougier, Philippe Colin, Sébastien Lefevre, Paul Raul Mvengou Cruz Merino, Laura Nguyen, Lissell Quiroz.

Comité scientifique

Paolina Caro-Astorga, Labo Décolonial

Arturo Escobar, University of North California-Chapel Hill

Ramón Grosfoguel, University of California-Berkeley

Luis Martínez Andrade, Université Catholique de Louvain

Fernando Proto Gutierrez, Universidad del Salvador USAL

Enrique Sanchéz Albarracín, Université Lyon II

Comité de rédaction

Adler Camilus, Jules Falquet, Eddy Firmin, Maria Thedim-Goirand, Dénètem Touam Bona

Pôle de traduction

Roberto Andrade Perez,Anne-Laure Bonvalot, Ella Bordai, Claude Bourguignon Rougier, Philippe Colin,Thibaut Rouchon.

 

Bandeau et logo : JBC

 

Webmasters   Claude Bourguignon et Philippe Colin

 


Qui sommes-nous?

 

Anne-Laure Bonvalot. MCF en littérature espagnole contemporaine à l’université de Nîmes et chercheure au LLACS (Université Paul Valéry/Montpellier III),  travaille sur les dimensions politique et écologique de la littérature contemporaine des Suds.  Elle cherche à analyser ces corpus depuis une perspective écopoétique qui soit à la fois écoféministe et décoloniale.

Claude Bourguignon Rougier, docteure en études hispano-américaines, associée au laboratoire ILCEA, Grenoble, étudie lla colonialité de l’imaginaire  propre aux constructions nationales en Amérique latine et  la pensée décoloniale  de ce continent. Elle s’intéresse à la pensée politique élaborée par les groupes dominés pendant et après la colonisation et travaille également sur une mise en perspective décoloniale de la situation politique française.

Adler Camilus, docteur en Philosophie (Université Paris 8), est professeur de philosophie à l’Université dÉtat d’Haïti.  Il s’intéresse particulièrement aux pathologies qui entravent les sociétés postcoloniales, et qu’il tente de diagnostiquer en croisant les théoriques critiques du colonial et la philosophie sociale dans une perspective « acoloniale « .

Philippe Colin  est  MCF à l’Université de Limoges. Il s’intéresse aux pensées et aux pratiques décoloniales indigènes en Amérique Latine/Abya Yala. Membre de l’équipe de recherche EHIC.

Jules Falquet. MCF en Sociologie à l’Université Paris Diderot, elle analyse aujourd’hui les résistances collectives à la mondialisation néolibérale à partir de différents mouvements sociaux du continent (mouvements paysans et indiens comme les mouvement zapatiste au Mexique ou celui des Sans-Terre au Brésil, mouvements environnementaux et anti-extractivistes comme au Guatemala, mouvements de femmes,  féministes et lesbiens). Sur le plan épistémologique,  elle s’intéresse à la (ré)-articulation des rapports sociaux de sexe, classe et « race » dans le cadre de ce qu ‘elle ’appelle la combinatoire straight, aux perspectives féministes matérialistes francophones et aux perspectives décoloniales d’Abya Yala —notamment au « féminisme communautaire » proposé par des femmes indiennes.

Sébastien Lefevre. MCF à l’Université Gaston Berger Saint Louis/Sénégal, après une thèse sur l’Identité afro-mexicaine à travers la musique, la danse et l’oralité à Paris X, oriente ses recherches sur l’étude de la diaspora africaine hispano-américaine issue des Traites et des Esclavages depuis une « perspective afro-diasporique décoloniale » (études des afro-latino-Amériques à partir d’une vision multi-située entre l’Amérique, les Caraïbes, l’Europe et l’Afrique, corpus basé sur la littérature, la civilisation afro-latino-américaine). Par ailleurs, il mène un travail sur la représentation des Afro-descendants dans le monde hispanique notamment à travers les manuels scolaires d’enseignement d’espagnol.

Paul Raul Mvengou Cruz Merino est MCF au département d’Anthropologie de l’Université Omar Bongo à Libreville. Il travaille sur les identités noires et afro entre Amériques Latines et Afriques. Il s’intéresse en particulier aux enjeux épistémologiques et méthodologiques des pensées décoloniales comparatives entre Amériques Latines et Afriques. Il est membre du Centre d’Études et de Recherches Afro-Ibéro-Américaines (CERAFIA) à l’Université Omar Bongo (Gabon).

Laura Nguyen est docteure en études hispano-américaines à l’Université Lumière Lyon 2. Rattachée au laboratoire LLCE – Langues Lettres et Cultures Européennes, elle vient de  soutenir  une thèse, sous la direction de Marian Durán, sur la représentation du Mexique dans les récits de voyage contemporains. Ses thèmes de recherche principaux sont la littérature viatique, le Mexique, l’identité mexicaine, l’approche décoloniale .

Lissell Quiroz, est maitresse de conférences à l’Université de Rouen Normandie. Historienne de formation, elle est spécialiste du Pérou des XIXe et XXe siècles. Ses thèmes de recherche sont la construction de l’État péruvien, le genre et la santé.

Maria Thedim-Goirand, rattachée aux laboratoires DILTEC (Didactique des langues, des textes  et des cultures) et CREPAL (Centre de recherches sur le pays lusophones) à l’Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, est en train de finir l’écriture de sa thèse « Une analyse de la représentation de la société brésilienne au Brésil, en France et aux États-Unis depuis 1960 : les enjeux de la mondialisation pour le Portugais Brésilien Langue Étrangère (PBLE) ». Elle exerce comme traductrice/interprète assermentée et professeure. Ses recherches portent sur la didactique du PBLE, la « brésilianité », la sociolinguistique, la sociologie et la représentation sociale.